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Racheter ses pêchés pour sauver des vies :

les indulgences pour la rédemption des captifs en Méditerranée (1737)

Le document présenté en ce mois de février est un mandement de l’évêque et seigneur de Saint-Flour, Joachim-Joseph d’Estaing en date du 13 août 1737. C’est à dire une instruction religieuse, destinée à l’ensemble des membres et fidèles de son diocèse, par laquelle il autorise Guillaume Cebiel, habitant de Saint-Flour à « recevoir et ramasser les Aumônes qui seront faites par les fidèles de notre diocèse pour la Rédemption des Fidèles Captifs parmy les Infidèles ». Le dit Cebiel est commissionné à cet effet par le révérend père Claude de Massac, général de l’ordre de la Très Sainte Trinité et de la Rédemption des Captifs, aussi dénommé ordre des Trinitaires ou Mathurins. Cet ordre, fondé en 1194 par les Français saint Jean de Matha et saint Félix de Valois et approuvé en 1198 par le pape Innocent III, a pour but de racheter les chrétiens captifs des mercenaires musulmans. ......[Lire la suite]

Le scieur de long

Le scieur de long, particulièrement dans le Cantal, a longtemps été un artisan essentiel de la région, spécialisé dans la transformation de troncs d’arbres en planches et poutres. Cette pratique, ancrée dans la tradition, remontait à des siècles et jouait un rôle crucial dans l'économie locale, où les forêts étaient abondantes.

Techniques et Outils

Traditionnellement, le scieur de long utilisait une scie à cadre, qu'elle soit manuelle ou motorisée. Cet outil lui permettait de couper les troncs avec précision, préservant ainsi la qualité du bois. Le processus débutait par le choix des arbres, souvent des essences locales comme le chêne ou le pin. Ensuite, il procédait au débitage, où les troncs étaient découpés selon les dimensions requises.

Savoir-Faire

Le scieur de long possédait un savoir-faire pointu, intégrant la connaissance des différentes essences de bois, leur résistance et leurs usages. Chaque type de bois avait ses propres caractéristiques, et le scieur devait adapter ses techniques en conséquence. La coupe s’effectuait de manière à minimiser le gaspillage de matière et à respecter les lignes naturelles du bois. 

Scieurs de long 2

Économie Locale

Ce métier était vital pour l'économie du Cantal. Les planches et poutres produites trouvaient leur place dans la construction, la menuiserie et la fabrication de meubles, contribuant ainsi à la création d'emplois et à la valorisation du patrimoine forestier. L'utilisation de bois local favorisait une économie circulaire et durable.

Impact Environnemental

Le scieur de long pratiquait souvent une gestion responsable des ressources forestières. En respectant les cycles de croissance des arbres et en évitant la surexploitation, il participait à la préservation de la biodiversité et à la santé des forêts.

Aujourd’hui le scieur de long a disparu et a été remplacé par les scieries en remplaçant la force de l’homme par la force électrique. Il reste quelques exceptions montrant ce savoir faire dans les fêtes de village ou pour une réhabilitation exceptionnelle.

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