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Salers


Arrondissement
Canton
Code Insee
Code Postal
Diocèse

Géographie
Coordonnées

Altitude
Superficie

Mauriac
Salers
15219
15140
Clermont


45° 08' 20" Nord
2° 29' 42" Est
830 m à 1207 m
4,75 km2

Administration
Maire
Adresse

Téléphone
Courriel
Site
Conseiller Général
Démographie
Population
Densité


Jean Maltcheff
place Tyssandier
15140 Salers 
04 71 40 71 33

www.salers.fr
Bruno Faure

364 hab. (2007)
75 hab. / km2

Présentation

  • Jean-Baptiste de Ribier du Châtelet
    Suivant le «Dictionnaire statistique ou histoire, description et statistique du département du Cantal» Tome V (1852-1857)

 

Cartographie

  • Carte de Cassini (XVIIIe siècle)
    La carte de Cassini ou carte de l'Académie est la première carte générale du royaume de France. Les levées ont été effectués entre 1756 et 1789 et les 181 feuilles composant la carte ont été publiées entre 1756 et 1815.
  • Cadastre Napoléonien
    Commencé en 1808, les travaux s'étalent sur plus de 40 ans. En 1850, le Cantal fut le un des derniers départements français à être cadastré.
  • Carte IGN 2007

 

Démographie

Année 1709 1713 1714 1716 1731 1735 1736 1786 1787 1789 1790
Feux  275   224   210  180  262  190   180

Année 1790 1806 1820 1831 1841 1851 1861 1872 1881 1891 1901 1911 1921 1931 1962 1975 1982 1990 1999 2007
Habit. 1000 1497 1183 1286 1243 1026  985 1033 1049 1015  887  743  603  630  572  541  451  439  401  364


Histoire

  • 1069, première évocation du nom : Astorg de SALERS, Eustorgius miles de Salerni, dans une donation faite par Astorg de Cheylade au monastère de Sauxillanges. (Cartulaire de sauxillanges, chap. 656).
  • 1095 Pierre de SALERS, s'engagea envers Guillaume, évêque de Clermont, à partir pour la première Croisade.
  • 1250 Helme de SALERS participa à la septième Croisade organisée par Saint Louis et fut fait prisonnier avec son illustre souverain à la bataille de Mansourah. Le seigneur de Calvinet son beau-frère s'empare de Salers en son absence, à son retour il doit lui concéder la moitié de sa seigneurie et l'édification d'une « tour de Calvinet » dans l'enceinte du château.
  • 1268 Helme de SALERS, reconnut tenir en fief son château et toutes les possessions en dépendant, entre les rivières de Maronne et d'Auze, d'Alphonse de Poitiers, frère du roi et seigneur du duché d'Auvergne.
  • 1284 pas moins de 6 seigneurs rendent hommage au roi pour la ville de Salern : Bertrand de SAINT BONNET ; Bernard d'ALLANCHE ; Hugues de MONSEAUX ; Agnès veuve d'Hugues de CARBONIERES ; le seigneur de CALVINET ; la famille de SALERS ; l'abbé d'OBAZINE.
  • 1357, toussaint, Salers fut rançonnée par une bande d'Anglais.
  • 1358 le seigneur de Calvinet, Arnault, vicomte de Villemur, vend sa moitié du château et châtellenie de Salers à Guy de PESTEL. La maison de PESTEL conserva pendant plus de 4 siècles la moitié de la seigneurie de Salers.
  • 1427, une bande de routiers commandés par Rodrigue de VILLANDRANDO commet des atrocités à Anglards de Salers. Ils passèrent 21 jours à Salers, la laissant pillée.
  • 1428, requête auprès de Charles de Bourbon pour faire fortifier la ville. Requête acceptée. En 1445, le duc de Bourbonnais et d'Auvergne convia à Salers le Maréchal de Lafayette et Jehan de Langeac -sénéchal d'Auvergne- pour bénéficier de leur expertise en matière de construction de fortifications. Ceux-ci constatèrent que trois portes étaient en construction : une du côté du château (le Beffroi), une autre (disparue) du côté de Fontanges et une dernière plus petite (disparue aussi) dans le quartier de Barrouze. La porte de le Martille sera construite dans la foulée.
  • 1495 Géraud VITALIS offre la mise au tombeau à l'église Saint Mathieu de Salers.
  • 1504 les habitants de Salers demandent que le siège du bailliage passe de Crèvecoeur (St Martin Valmeroux) à Salers. Ils n'obtiendront satisfaction qu'en 1564.
  • Avril 1509 Louis XII complète les privilèges municipaux de la ville de Salers en lui accordant le droit de Consulat (élire trois consuls qui auront la charge d'administrer la chose commune).
  • 1520 épidémie de peste à Salers.
  • 12 avril 1532 Pierre LIZET (1482-1554), premier président au Parlement de Paris, déclare devant notaire (du Châtelet à Paris) vouloir fonder un Hôtel-Dieu à Salers. Il fait don de sa propre maison à Salers.
  • Edit d'Henri II de mars 1550, confirmé par un arrêt du Conseil de 1564, concéda le siège du Bailliage des hautes montagnes d'Auvergne à Salers. Il est supprimé en 1790 et remplacé par le tribunal de district de l'arrondissement. Supprimé à son tour en l'an IV au profit de Mauriac.
  • 1547 Fondation Dubois pour installation du collège de Salers
  • Nuit du 30 janvier au 1er février 1586 attaque de la ville par les huguenots.
  • 18 octobre 1586 tentative avortée d'attaque des huguenots commandés par M de Maligny.
  • 12 mars 1589 Drugeac et ses hommes tentent de s'emparer de Salers.
  • 1620 réédification du clocher de l'église
  • 8 décembre 1625, fut inauguré à Barrouze le couvent des Franciscains de l'étroite observance, appelés aussi Récollets.
  • 1646 fondation du monastère des religieuses de Notre-Dame.
  • 1666 le seigneur de Salers est condamné aux Grands jours d'auvergne et son château est rasé.
  • 1734 le nouvel hospice est construit à Maleprangère (faubourg près de la chapelle Notre Dame de Lorette) pour loger les prêtres missionnaires.
  • 1793 la statue de la Vierge noire miraculeuse de la chapelle Notre Dame de Lorette fut brûlée avec d'autres statues de Saints sur la place de Barrouze.
  • 22 juillet 1794 Margueritte Tournier, veuve Antoine-Ignace de la Ronade, colonel au régiment d'infanterie de Flandres), fut guillotinée à Aurillac, le 4 thermidor an II à l'âge de 72 ans, pour avoir aidé ses fils à rejoindre l'armée de Condé.
  • 1820 réédification du clocher de l'église.
  • 1831 les prêtres missionnaires quittent l'hospice de Maleprangère pour Aurillac. L'hospice deviendra alors Ecole Normale des instituteurs du Cantal jusqu'en 1841, puis les instituteurs furent transférés à Aurillac. Le bâtiment de Maleprangère retrouva sa destination initiale : un hospice.
  • 1885 début de la reconstruction de la chapelle Notre Dame de Lorette (à Maleprangère, faubourg de Salers). Consacrée le 8 mai 1887.
  • 24 juillet 1885 la foudre incendie le clocher de l'église dont la charpente était en bois
  • 1887 réédification du clocher de l'église. Les cloches sont replacées le 13 décembre 1891.
  • 1897 inauguration d'un buste de bronze à l'effigie de Tyssandier d'Escous sur la plus grande place de la ville (à la place de la Halle). 1913, un socle de basalte est installé.
  • 1 décembre 1897 incendie du « châtelet » sur la place de Salers, ancienne maison de Vernyes, puis Scorailles. La mairie sera construite sur les ruines.
  • 1964 sortie de « La Cité de l'indicible Peur » ou « La Grande Frousse » de Jean-Pierre Mocky, filmé à Salers (avril et mai) et dans le Cantal avec Bourvil. De nombreux figurants sont des sagraniers.
  • Août 1974 premier festival de Salers dans le cadre de l'année des châteaux en Auvergne.
  • 3 juillet 1975 Danièle Gilbert et l'équipe de Midi Première tournent leur émission de la semaine à Salers.
  • 1990 installation de l'ancienne pharmacie Raveyre (rue du Beffroi) dans le musée de Salers.
  • 2000 première édition de la Pastourelle (course de montagne). http://www.lapastourelle.net/
  • 1 mai 2010 jumelage avec Holloko (Hongrie).
  • 2012 travaux pour le doublement de la surface de la maison de retraite de Maleprangère.

Lieux et Monuments

  • la Place Tyssandier d'Escous, dédiée au rénovateur de la race Salers, entourée de maisons Renaissance dans le plus pur style de la Haute-Auvergne, cette place présente en son centre un buste de l'agronome qui succéda à l'ancienne halle à grains qui servait sous l'Ancien régime pour la mesure des grains avec des niveaux sur chaque pilier.
  • la maison dite du Bailliage, ayant été la propriété de la Famille Sevestre, portant des traces des meneaux arrachés des fenêtres pour raisons fiscales, elle fut également la propriété de la famille Mossier.
  • la maison de la famille Chazette de Bargues avec un balcon en pierre de lave du XVe siècle orné de sculptures. Cette maison est la première dans la « rue des nobles ».
  • la maison dite des Templiers qui accueille le musée de Salers : mobilier ancien et costumes issus de la maison Dolivier, chasubles, aubes et étoles en provenance de la sacristie, etc…
  • la Maison de la Ronade, dont les fondations datent du XIIIe siècle. Bâtisse de la famille du même nom.
  • la porte du Beffroi et la porte de la Martille qui sont les derniers vestiges de l'ancien rempart médiéval.
  • la chapelle dite « Lizet » qui s'avère être la chapelle de la mission diocésaine devenue depuis maison de retraite. Cette chapelle date du XVIIIe siècle, époque à laquelle les procédures foncières ont permis aux missionnaires diocésains de s'établir à Salers.
  • le Beffroi de Salers, XVe siècle, il domine la rue commerçante du même nom, c'était l'un des quatre points d'accès de la cité.
  • l'Hospice Lizet, il est dissimulé par le Beffroi, c'est le premier hospice de Salers, fondé par Pierre Lizet, premier Président du Parlement de Paris au XVIe siècle.

Morts pour la France

Monument aux Morts


Vie de la Commune / Paroisse


Maires de Salers.


Personnalités

 

Ressources Généalogiques 

Autres Ressources

Bibliographie
  • Paroisses et Communes de France - Cantal - Edition CNRS 1991


Rubrique Histoire créée par Isabelle Fernandez

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Saint Martin Valmeroux

 Tour d'Auvergne

Arrondissement
Canton
Code Insee
Code Postal
Diocèse

Géographie
Coordonnées

Altitude
Superficie

Mauriac
Salers
15202
15140
Clermont


45° 07' 06" Nord
2° 25' 33" Est
609 m à 963 m
25,92 km2

Administration
Maire
Adresse

Téléphone
Courriel
Site
Conseiller Général
Démographie
Population
Densité


Christian Fournier
1bis rue des Hêtres
15140 St Martin V. 
04 71 69 20 32
www.saint-martin-valmeroux.fr
Bruno Faure

866 hab. (2007)
33,4 hab. / km2

Présentation

  • Jean-Baptiste de Ribier du Châtelet
    Suivant le «Dictionnaire statistique ou histoire, description et statistique du département du Cantal» Tome V (1852-1857)

Cartographie

  • Carte de Cassini (XVIIIe siècle)
    La carte de Cassini ou carte de l'Académie est la première carte générale du royaume de France. Les levées ont été effectués entre 1756 et 1789 et les 181 feuilles composant la carte ont été publiées entre 1756 et 1815.
  • Cadastre Napoléonien
    Commencé en 1808, les travaux s'étalent sur plus de 40 ans. En 1850, le Cantal fut le un des derniers départements français à être cadastré.
  • Carte IGN 2007

Démographie

Année 1709 1713 1714 1716 1731 1735 1736 1786 1787 1789 1790
Feux  159   160   160  210  230  210   167

Année 1790 1806 1820 1831 1841 1851 1861 1872 1881 1891 1901 1911 1921 1931 1962 1975 1982 1990 1999 2007
Habit. 1000 1210 1243 1446 1540 1403 1331 1217 1234 1312 1283 1260 1024 1075  982 1099 1009 1012  911  866

Histoire

Saint-Martin-Valmeroux est situé sur les rives de la Maronne qui lui a donné son nom val maronae.

Au XIIIème siècle, l'un des seigneurs féodaux de Saint-Martin est l' Evêque de Clermont. De cette seigneurie dépendaient un certain nombre de fiefs. La place doit sa configuration à son passé de cité judiciaire et au séjour de nombreux magistrats. Du XIIIème au début du XVIème siècle, Saint-Martin Valmeroux est le siège du baillage des Hautes Montagnes d'Auvergne.  Ce siège d'abord fixé à Aurillac est transféré à Saint-Martin suite à l'intervention du seigneur de la ville, l'abbé d'Aurillac.
Les assises du baillage royal se tiennent alors dans une maison du bourg louée pour la circonstance.  Il devient nécessaire de disposer dans les alentours d'une prison pour les condamnés. Le château de Crèvecoeur est alors construit en un lieu facile à défendre vers la fin du XIIIème siècle.Les bandits des grands chemins qui sèment la terreur parmi la population sont emprisonnés à Crèvecoeur. Les condamnés à mort sont pendus près du château, contre un rocher : le Roc des Pendus. 
Au XVIème siècle, Salers, depuis peu ville forte, enlève à Saint-Martin le siège du baillage des Hautes Montagnes d'Auvergne. Saint-Martin devient une agglomération rurale.
De nos jours, iI subsiste de vieilles maisons à tourelles, une halle aux grains sur piliers comprenant encore une ancienne mesure à grains taillée dans la pierre, une église du XVème siècle avec un clocher du XIIème. 

Mais la seigneurie de l'évêque de Clermont ne couvre pas toute la paroisse de Saint-Martin. Un nommé Géraud Delpeuch vend à la famille Marion le Chastel Del Peuch (aujourdhui connu sous le nom de Château de Bezou). Cette seigneurie est liée au Duc d'Auvergne. Il en fût ainsi jusqu'au XVIème siècle puis au déclin du Chastel Del Peuch la seigneurie passe aux mains de la maison Saint-Martial, famille puissante déjà propriétaire de la seigneurie de Drugeac. 

Dès le début du XXème siècle, St Martin Valmeroux fut un centre de ganterie de luxe. La ganterie fondée en 1894 par Jean-Marie Chanut prospéra durant de nombreuses années et exporta alors des gants de luxe jusqu'aux Etats-Unis.
Le 2 septembre 1955 Saint Rémy devient Saint Remy de Salers avant d’être rattachée le 1er janvier 1973 à Saint Martin Valmeroux.

Lieux et Monuments

  • L'église de Saint Martin du XVème siècle est construite sur une église romane dont subsiste le clocher du XIIème. Cette église avait titre de prieuré, affecté par la suite au collège de Mauriac. Elle est citée dans la charte de Clovis au XIIIème siècle, seigneurie et baillage des Montagnes d'Auvergne.
  • A l'intérieur, seules la Sainte Table fermant le chœur, les stalles et les boiseries (qui étaient peintes) semblent  ancien, l’intérieur a été rénové entièrement au XIXème siècle.
  • L'église de Saint Rémy, ancien prieuré sous la nomination de l’abbé d’Aurillac.
  • Les Barriades, alignement de petites maisons typiques très anciennes
  • Les maisons à tourelles qui enorgueillissent la place et la rue du Baillage
  • Château de Nozières-Soubra (Saint Pôl) à Nozières du XIVème siècle, dont il reste une tour ruinée
  • Château de Crèvecœur (Auvergne), château royal ruiné antérieur au  XIIème siècle, siège du bailliage de Haute-Auvergne entre le XIIIe et le XVIIIe siècle.
  • Chastel Del Puech (Château de Bezou), cédé par la famille DELPUECH au Sieur MARION, puis aux SAINT-MARTIAL, seigneurs de Drugeac, comme coseigneurs de Saint-Martin, qui le conservent jusqu'en 1765, date à laquelle le Puech est acheté par le Sieur André de LA RONADE, qui est déclaré émigré pendant la Révolution, tandis que sa mère âgée est arrêtée. Le domaine est saisi et vendu comme bien national. Une chapelle subsiste.
  • La Halle du marché, édifiée en 1838. Un marché s'y tenait tous les vendredis. Une pierre qui servait de mesure pour les grains est enchâssée dans le mur de soubassement. Cette "pierre mesure" d'un seul bloc a pour dimensions 1,75m de long, 0,50m de haut et 0,85m de profondeur. Elle est percée de trois trous en forme de cuvettes, chacune représentant une mesure : la première une quarte, la deuxième une demi-quarte et la troisième un quart. Des bouchons en bois fermaient les orifices.

Morts pour la France

Monument aux Morts


Vie de la Commune / Paroisse


Maires de Saint Martin Valmeroux.


Personnalités

 

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Bibliographie
  • Paroisses et Communes de France - Cantal - Edition CNRS 1991

 

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Ayrens


Arrondissement
Canton
Code Insee
Code Postal
Diocèse

Géographie
Coordonnées

Altitude
Superficie

Aurillac
Laroquebrou
15016
15250
St-Flour


44° 59' 05" Nord
2° 19' 40" Est
517 m à 729 m
25,50 km2

Administration
Maire
Adresse

Téléphone
Courriel
Site
Conseiller Général
Démographie
Population
Densité


Robert Wallez
le bourg
15250 Ayrens
04 71 46 30 70
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Michel Cabannes

551 hab. (2007)
21,6 hab. / km2

Présentation

  • Jean-Baptiste de Ribier du Châtelet
    Suivant le «Dictionnaire statistique ou histoire, description et statistique du département du Cantal» Tome I (1852-1857)

Cartographie

  • Carte de Cassini (XVIIIe siècle)
    La carte de Cassini ou carte de l'Académie est la première carte générale du royaume de France. Les levés ont été effectués entre 1756 et 1789 et les 181 feuilles composant la carte ont été publiées entre 1756 et 1815.
  • Cadastre Napoléonien
    Commencé en 1808, les travaux s'étalent sur plus de 40 ans. En 1850, le Cantal fut le un des derniers départements français à être cadastré.
  • Carte IGN 2007

Démographie

Année 1709 1713 1714 1716 1731 1735 1736 1786 1787 1789 1790
Feux   223   165   178  163  185  146   198

Année 1790 1806 1820 1831 1841 1851 1861 1872 1881 1891 1901 1911 1921 1931 1962 1975 1982 1990 1999 2007
Habit. 1390 1135 1151 1191 1183 1148 1001  990  960 1061  960  838  740  702   491   444   544   545   494   551

Histoire

 

Lieux et Monuments

 

Morts pour la France

 

Vie de la Commune / Paroisse

 

Personnalités

 

Ressources Généalogiques

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Bibliographie

  • Paroisses et Communes de France - Cantal - Edition CNRS 1991

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Ytrac

 Pérusse d'Escars

Arrondissement
Canton
Code Insee
Code Postal
Diocèse

Géographie
Coordonnées

Altitude
Superficie

Aurillac
Aurillac II
15267
15130
St-Flour


44° 54' 46" Nord
2° 21' 48" Est
517 m à 665 m
38,37 km2

Administration
Maire
Adresse

Téléphone
Courriel
Site
Conseiller Général
Démographie
Population
Densité


Thierry Galeau
4 ave de la République
15130 Ytrac
04 71 47 70 79
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www.ytrac.fr
Florence Marty

3 778 hab. (2007)
88 hab. / km2

Présentation

  • Jean-Baptiste de Ribier du Châtelet
    Suivant le «Dictionnaire statistique ou histoire, description et statistique du département du Cantal» Tome V (1852-1857)

Cartographie

  • Carte de Cassini (XVIIIe siècle)
    La carte de Cassini ou carte de l'Académie est la première carte générale du royaume de France. Les levées ont été effectués entre 1756 et 1789 et les 181 feuilles composant la carte ont été publiées entre 1756 et 1815.
  • Cadastre Napoléonien
    Commencé en 1808, les travaux s'étalent sur plus de 40 ans. En 1850, le Cantal fut le un des derniers départements français à être cadastré.
  • Carte IGN 2007

Démographie

Année 1709 1713 1714 1716 1731 1735 1736 1786 1787 1789 1790
Feux  325   225   263  232  287  203   282

Année 1790 1806 1820 1831 1841 1851 1861 1872 1881 1891 1901 1911 1921 1931 1962 1975 1982 1990 1999 2007
Habit. 1485 1616 1541 1742 1623 1626 1551 1501 1609 1621 1582  1619 1428 1202 1216 1643 2673 3367 3330 3778

Histoire

  • Les Migrants :
    De nombreux Ytracois ont migré dès le XVIIe siècle vers l’Espagne. M. Couderc  a dénombré dans son étude, près de 1 000 migrants en 200 ans, avec une forte implantation dans la région de Madrid : Ils sont partis «tras los montes».
    Mais bien d’autres souvent chaudonniers, prirent le chemin du Nord ou de l’Ouest : Migration - Emigration du même auteur.

Lieux et Monuments

  • Château d’Ytrac : place forte du XIe siècle, elle fut remaniée et flanquée de tours à la fin du XVe siècle. Plus tard, le château fut coiffé d'un toit typique de Haute Auvergne en lauzes avec deux étages de lucarnes.
    3 familles se succédèrent de LA SALLE, de MONTAL et de PERUSSE d’ESCARS du début du XVIIe à celui du XIXe. Etude de l’Ecole d’Ytrac.


  • Château de Lamartinie : manoir sans doute du Xe siècle, a été mentionné la première fois en 1592, il servit de refuge aux habitants d’Aurillac pendant la Grande Peste. Il fut remanié plusieurs fois : un logis-donjon a été accolé à l’aile Sud au XVIe siècle, l’aile Nord date de la fin du XVIIIe, une tourelle en face Est et une tour de flanquement ont été ajoutés en 1895. Propriété des familles de TOURNEMIRE puis de CAMBEFORT, il fut vendu en 1652 à la famille de BOSCHATEL dont les descendants sont toujours propriétaires. Notice sur la famille de BOSCHATEL de Lamartinie par M. Couderc.


  • Château d’Espinassols : manoir du XVe siècle, il a été la propriété d’une branche de la famille de ROQUEMAUREL. Gabriel fils de Pierre et Marguerite de JEAN, épousa en 1572, Marguerite d’ESPINASSOLS, héritière du domaine. Les biens et le château d’Espinassols furent confisqués pendant la Révolution. Il fut profondément modifié au XIXème siècle et a été transformé en centre pour handicapés mentaux. Notice sur la famille de ROQUEMAUREL d’Espinassols par M. Couderc.

Morts pour la France

Vie de la Commune / Paroisse

Personnalités

  • Arsène Vermenouze (1850-1910) : poète, né au village de Vielle d’Ytrac le 26 septembre 1850. Il écrivit dans le dialecte aurillacois de la langue d'oc mais également en français. Il publia de nombreux poèmes dans la presse cantalienne. En 1900 il devint majoral du Félibrige (association littéraire en langue d’oc, fondée par Frédéric Mistral). Parmi ses nombreux ouvrages primés, on citera Mon Auvergne, en français qui reçut le prix de la poésie de l’Académie Française en 1903. Il décède le 8 janvier 1910 dans la maison familiale de Vielles.


  • Antonin Magne (1904-1983): coureur cycliste, né à Ytrac le 15 février 1904. Surnommé Tonin-la-méthode, il fit ses classes dans le Tour de France en 1927,et en fut le vainqueur en 1931 et 1934, après avoir eu plusieurs accessits. Il couronna sa carrière en étant Champion du Monde en 1936. Après-guerre, il devint directeur sportif de Louison Bobet puis de Raymond Poulidor. Il décède le 8 septembre 1983 à Arcachon (33).


  • Nicolas Rubió, célèbre peintre catalan, né en 1928 à Barcelone. Il a passé huit années de son enfance (1940-1948) au village de Vielle, sa famille fuyant la guerre civile d’Espagne. Il prit la nationalité argentine en 1948.

Ressources Généalogiques

Autres Ressources

 

Bibliographie

  • Paroisses et Communes de France - Cantal - Edition CNRS 1991
  • Bulletins Municipaux de la commune d'Ytrac

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Auzers


Arrondissement
Canton
Code Insee
Code Postal
Diocèse

Géographie
Coordonnées

Altitude
Superficie

Mauriac
Mauriac
15015
15240
St-Flour


45° 15' 52" Nord
2° 27' 36" Est
440 m à 908 m
19,27 km2

Administration
Maire
Adresse

Téléphone
Courriel
Site
Conseiller Général
Démographie
Population
Densité


Jean-Michel Vignal
le bourg
15240 Auzers
04 71 78 62 56
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Gérard Leymonie

208 hab. (2007)
10,8 hab. / km2

Présentation

  • Jean-Baptiste de Ribier du Châtelet
    Suivant le «Dictionnaire statistique ou histoire, description et statistique du département du Cantal» Tome I (1852-1857)

Cartographie

  • Carte de Cassini (XVIIIe siècle)
    La carte de Cassini ou carte de l'Académie est la première carte générale du royaume de France. Les levés ont été effectués entre 1756 et 1789 et les 181 feuilles composant la carte ont été publiées entre 1756 et 1815.
  • Cadastre Napoléonien
    Commencé en 1808, les travaux s'étalent sur plus de 40 ans. En 1850, le Cantal fut le un des derniers départements français à être cadastré.
  • Carte IGN 2007

Démographie

Année 1709 1713 1714 1716 1731 1735 1736 1786 1787 1789 1790
Feux   182   137   126  140  185  170   175

Année 1790 1806 1820 1831 1841 1851 1861 1872 1881 1891 1901 1911 1921 1931 1962 1975 1982 1990 1999 2007
Habit.  945  959 1031 1050 1013 1021  930  922  890 1045 1035 1008  615  705   442   388   331   252   236   208

Histoire

 

Lieux et Monuments

 

Morts pour la France

 

Vie de la Commune / Paroisse

 

Personnalités

 

Ressources Généalogiques

Autres Ressources

 

Bibliographie

  • Paroisses et Communes de France - Cantal - Edition CNRS 1991

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